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<name>David Nitlich</name>
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<modified>2012-05-14T07:40:24Z</modified>
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		<title>&quot;Les liaisons dangereuses&quot; au théâtre de l&apos;Atelier</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Mise en scène par John Malkovitch, d&apos;après un texte de Choderlos de Laclos sur une adaptation pour le théâtre de Christopher  Hampton.

Précisons d emblée que l&apos;idée de la mise en scène à été inspirée à John Malkovitch par le spectacle des jeunes acteurs durant les auditions et les répétitions, à les regarder travailler et à se regarder travailler entre eux.

Mise en scène épurée dont le double niveau de jeu est une alternance d&apos;expression corporelle et de station assise semi figée.

Un léger déséquilibre entre un premier acte parfois trop proche de la commedia dell&apos;arte et un deuxième qui rétablit la dimension tragique et perverse du texte.

On frémit toujours d inquiétude lorsqu&apos;on entend parler de l&apos;adaptation contemporaine d&apos;un des romans les plus importants de la littérature française; cette obsession galopante de la modernité gage de beaucoup de médiocrité.

Servi par des acteurs tous éblouissants, et dont on voit le plaisir qu&apos;ils ont à être ensemble,une adaptation sous forme de dialogue intelligent de ce qui était à l&apos;origine un échange  de correspondances brûlant, dicté par la liberté absolue, le cynisme, la perversité et l&apos;esprit du mal érigé à l&apos;état d&apos;art pur, et par une mise en scène respectueuse de l&apos;absolue liberté de Merteuil et Valmont, on retrouve dans ce spectacle l&apos;image d une société frémissante et d&apos;une révolution qui se prépare.

Etape initiatique de découverte   ou redécouverte- d&apos;un somptueux texte qui démontre, pour ceux qui en doutaient encore,que les mauvais sentiment font en général les plus beaux sujets.

A voir d&apos;urgence avant que les représentations ne prennent fin.






Thibault Ponroy



</summary>
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		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/les-liaisons-dangereuses-au-theatre-de-l-atelier</id>
		<issued>2012-05-14T07:40:23Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Mise en scène par John Malkovitch, d'après un texte de Choderlos de Laclos sur une adaptation pour le théâtre de Christopher&#160; Hampton.<br />
Précisons d emblée que l'idée de la mise en scène à été inspirée à John Malkovitch par le spectacle des jeunes acteurs durant les auditions et les répétitions, à les regarder travailler et à se regarder travailler entre eux.<br />
Mise en scène épurée dont le double niveau de jeu est une alternance d'expression corporelle et de station assise semi figée.<br />
Un léger déséquilibre entre un premier acte parfois trop proche de la commedia dell'arte et un deuxième qui rétablit la dimension tragique et perverse du texte.<br />
On frémit toujours d inquiétude lorsqu'on entend parler de l'adaptation contemporaine d'un des romans les plus importants de la littérature française; cette obsession galopante de la modernité gage de beaucoup de médiocrité.<br />
Servi par des acteurs tous éblouissants, et dont on voit le plaisir qu'ils ont à être ensemble,une adaptation sous forme de dialogue intelligent de ce qui était à l'origine un échange&#160; de correspondances brûlant, dicté par la liberté absolue, le cynisme, la perversité et l'esprit du mal érigé à l'état d'art pur, et par une mise en scène respectueuse de l'absolue liberté de Merteuil et Valmont, on retrouve dans ce spectacle l'image d une société frémissante et d'une révolution qui se prépare.<br />
Etape initiatique de découverte – ou redécouverte- d'un somptueux texte qui démontre, pour ceux qui en doutaient encore,que les mauvais sentiment font en général les plus beaux sujets.<br />
A voir d'urgence avant que les représentations ne prennent fin.</span></div>
<div style="text-align: right;"><i><span style="font-size: medium;"><br />
Thibault Ponroy</span></i></div>]]></content>
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	<entry>
		<title>&quot;Je suis ne troué&quot; Pierre Michaux</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">&quot;Un écrivain né dans un grand pays court le risque de présupposer que sa culture de son pays lui suffit.Paradoxalement, c&apos;est lui qui tend à être provincial&quot;

J&apos;ai trouvé cette citation d&apos;Henri Michaux dans le dernier livre de Simon Leys &quot;Le studio de l&apos;inutilité&quot; paru chez Flammarion.

Leys complète par une déclaration de Cioran sur le besoin maladif des artistes nés dans un &quot;espace culturel mineur&quot; en prenant l&apos;exemple de Borges &quot;acculé à l&apos;universalité, contraint d&apos;exercer son esprit dans toutes les directions, ne serait ce que pour échapper à l&apos;asphyxie Argentine&quot; et Cioran de conclure &quot;les européens de l&apos;Ouest, paralysés par leurs traditions (sont) incapables de sortir de leur prestigieuse sclérose&quot;.

Formidable métaphore littéraire de l&apos;état de l&apos;Europe contemporaine paralysée par ses certitudes et incapable de sortir de sa prestigieuse sclérose.

L&apos;actuelle campagne présidentielle française en est une précieuse illustration.

Déni de réalité des principaux candidats, je parle au moins des 5 premiers d&apos;entre eux,absence de vision et d&apos;écriture d&apos;un futur pour le moins incertain; la France est devenue la province du monde, non par manque de talents, de richesses tant économiques qu&apos; intellectuelles, mais par absence de curiosité,d&apos;universalité, par perte du sens de l&apos;inadaptation, ce sentiment du précaire et du manque qui pousse à l&apos;interrogation constante.

Inutile de se référer aux révolutionnaires de 1789 ou aux acteurs issus du Conseil National de la Résistance; ce sont autant de références inopérantes et, n&apos;en déplaise à Stéphane Hessel ou Raymond Aubrac, ni les uns, ni les autres, ne se sont proclamés les héritiers de quelqu&apos;un ou de quelque chose; ils ont ,en leur temps et de leur précarité, exprimé une réponse, un idéal de responsabilité , une éthique de conviction à un sentiment d&apos;inadaptation et de manque.

En écrivant, &quot;je suis ne troué&quot;,Pierre Michaux exprimait un manque de sa belgitude, notamment un manque d&apos;une langue.

Toujours s&apos;agissant de littérature, Simon Leys écrit dans ce meme livre &quot;les artistes qui se contentent de développer leurs dons n&apos;arrivent finalement à pas grand chose.Ceux qui laissent vraiment une trace sont ceux qui ont la force et le courage d&apos;explorer et d&apos;exploiter leurs carences&quot;.

Et pourtant de carences à exploiter, nous n&apos; en manquons guère !













Thibault Ponroy



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		<issued>2012-04-27T10:34:39Z</issued>
		<modified>2012-04-27T10:34:39Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">"Un écrivain né dans un grand pays court le risque de présupposer que sa culture de son pays lui suffit.Paradoxalement, c'est lui qui tend à être provincial"<br />
J'ai trouvé cette citation d'Henri Michaux dans le dernier livre de Simon Leys "Le studio de l'inutilité" paru chez Flammarion.<br />
Leys complète par une déclaration de Cioran sur le besoin maladif des artistes nés dans un "espace culturel mineur" en prenant l'exemple de Borges "acculé à l'universalité, contraint d'exercer son esprit dans toutes les directions, ne serait ce que pour échapper à l'asphyxie Argentine" et Cioran de conclure "les européens de l'Ouest, paralysés par leurs traditions (sont) incapables de sortir de leur prestigieuse sclérose".<br />
Formidable métaphore littéraire de l'état de l'Europe contemporaine paralysée par ses certitudes et incapable de sortir de sa prestigieuse sclérose.<br />
L'actuelle campagne présidentielle française en est une précieuse illustration.<br />
Déni de réalité des principaux candidats, je parle au moins des 5 premiers d'entre eux,absence de vision et d'écriture d'un futur pour le moins incertain; la France est devenue la province du monde, non par manque de talents, de richesses tant économiques qu' intellectuelles, mais par absence de curiosité,d'universalité, par perte du sens de l'inadaptation, ce sentiment du précaire et du manque qui pousse à l'interrogation constante.<br />
Inutile de se référer aux révolutionnaires de 1789 ou aux acteurs issus du Conseil National de la Résistance; ce sont autant de références inopérantes et, n'en déplaise à Stéphane Hessel ou Raymond Aubrac, ni les uns, ni les autres, ne se sont proclamés les héritiers de quelqu'un ou de quelque chose; ils ont ,en leur temps et de leur précarité, exprimé une réponse, un idéal de responsabilité , une éthique de conviction à un sentiment d'inadaptation et de manque.<br />
En écrivant, "je suis ne troué",Pierre Michaux exprimait un manque de sa belgitude, notamment un manque d'une langue.<br />
Toujours s'agissant de littérature, Simon Leys écrit dans ce meme livre "les artistes qui se contentent de développer leurs dons n'arrivent finalement à pas grand chose.Ceux qui laissent vraiment une trace sont ceux qui ont la force et le courage d'explorer et d'exploiter leurs carences".<br />
Et pourtant de carences à exploiter, nous n' en manquons guère !<br />
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Thibault Ponroy</span></i></div>]]></content>
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	<entry>
		<title>Etrange spectacle télévisuel</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Etrange spectacle télévisuel que celui des commentaires des résultats du premier tour de l&apos;élection présidentielle dimanche dernier.

Journalistes et acteurs politiques ont passé près de 3 heures à commenter des résultats qui se sont modifiés au cours de la soirée et en ont tiré des conclusions partielles.

Certes, nous n&apos;avons assisté à aucune inversion de classement mais, d&apos;une part, l&apos;écart final de voies entre les deux premiers candidats a été finalement beaucoup plus serré qu&apos;annoncé par les premiers sondages et, d&apos;autre part, le score de Marine Le Pen a été inférieur de plus de deux points aux pronostics de début de soirée.

Le malaise vient que des conclusions définitives ont été tirées et restent aujourd&apos;hui dominantes.

Non la gauche n&apos;est pas majoritaire au soir du premier tour.

Oui Nicolas Sarkozy est arrivé deuxième au soir du premier tour, une première pour un Président sortant, mais le nombre de voies autour de sa candidature est infiniment plus important que celui obtenu par Jacques Chirac, pourtant arrivé en tête au soir du premier tour en 2002.

Non la progression de Marine Le Pen n&apos;est pas si pénétrante que cela et elle recueille quasi le même nombre de voies que son père en 2002;en analysant faussement son résultant, on sur-pondère son influence dans le cadre du deuxième tour.

Finalement ne faudrait il pas interdire les sondages, non pas jusqu&apos;à la fermeture des bureaux de vote ,mais à la proclamation finale des résultats ?










Thibault Ponroy



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/etrange-spectacle-televisuel"/>
		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/etrange-spectacle-televisuel</id>
		<issued>2012-04-27T10:28:53Z</issued>
		<modified>2012-05-02T07:24:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Etrange spectacle télévisuel que celui des commentaires des résultats du premier tour de l'élection présidentielle dimanche dernier.<br />
Journalistes et acteurs politiques ont passé près de 3 heures à commenter des résultats qui se sont modifiés au cours de la soirée et en ont tiré des conclusions partielles.<br />
Certes, nous n'avons assisté à aucune inversion de classement mais, d'une part, l'écart final de voies entre les deux premiers candidats a été finalement beaucoup plus serré qu'annoncé par les premiers sondages et, d'autre part, le score de Marine Le Pen a été inférieur de plus de deux points aux pronostics de début de soirée.<br />
Le malaise vient que des conclusions définitives ont été tirées et restent aujourd'hui dominantes.<br />
Non la gauche n'est pas majoritaire au soir du premier tour.<br />
Oui Nicolas Sarkozy est arrivé deuxième au soir du premier tour, une première pour un Président sortant, mais le nombre de voies autour de sa candidature est infiniment plus important que celui obtenu par Jacques Chirac, pourtant arrivé en tête au soir du premier tour en 2002.<br />
Non la progression de Marine Le Pen n'est pas si pénétrante que cela et elle recueille quasi le même nombre de voies que son père en 2002;en analysant faussement son résultant, on sur-pondère son influence dans le cadre du deuxième tour.<br />
Finalement ne faudrait il pas interdire les sondages, non pas jusqu'à la fermeture des bureaux de vote ,mais à la proclamation finale des résultats ?<br />
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Thibault Ponroy</i></span></div>]]></content>
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	<entry>
		<title>Un regard critique à méditer avant le premier tour des élections présidentielle de 2012</title>
		<author>
		<name>David Nitlich</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">La campagne actuelle est l&apos;occasion idéale pour mesurer l&apos;étonnante distorsion qui caractérise toujours en France, à la différence des pays voisins et des Etats-Unis, la perception dominante de la gauche et de la droite dans le débat public. Tout se passe comme si une position de gauche était chez nous a priori légitime,  une de droite, a priori suspecte. Sauf preuve du contraire, sans doute, car nous sommes en démocratie pluraliste, mais la charge de la preuve repose sur la droite. Posture naturelle de la gauche qui s&apos;assimile au camp du « bien moral » et du « juste social », mais qui infiltre nombre de discours politiques et médiatiques, y compris  à droite. Et, paradoxalement ce différentiel de légitimité se donne avec une telle évidence, qu&apos;il échappe à notre vigilance critique.

 



Les procédés rhétoriques à l&apos; uvre dans cette asymétrie sont pourtant bien connus : la dénégation pure et simple, la minimisation ( « ce que vous dites est de peu d&apos;importance »), la marginalisation (« ce n&apos;est pas le vrai sujet »), l&apos;accusation (« vous cachez de noirs desseins »), la disqualification (« vu qui vous êtes, votre parole n&apos;est pas recevable ») et la péjoration (reformulation  en termes négatifs) de la position ou de l&apos;argument adverse : Voici quelques fleurons de ce petit manuel d&apos;asymétrie, tous bien réels, où le lecteur reconnaîtra sans peine les uns et les autres 

 



1. « Les amis riches »



a. Un homme politique de droite a des amis riches : « preuve de sa collusion avec l&apos;argent ! »

b. Un homme politique de gauche a des amis riches : « oui, c&apos;est un homme fidèle en amitié » ; Variante : « il a droit au respect de sa vie privée ! »



 

2. Les affaires



a. Un homme politique de droite est soupçonné de financement illicite de campagne électorale : « aucun doute : la corruption est au coeur du régime ! »

b. Un homme politique de gauche est mis en examen pour association de malfaiteurs : « il faut respecter la présomption d&apos;innocence ! » Variante : « c&apos;est un cas isolé, ne généralisons pas ! »



 

3. Changements de camp



a. Un homme politique de gauche passe à droite : « c&apos;est un traître » ! Variante douce: « le carriérisme l&apos;a emporté sur la conviction »

b. Un homme politique de droite passe à gauche : « il a su surmonter son conditionnement familial et social »

 



4. Changements de politique



a. Un président de droite change de politique : « incohérence et contradiction ! »

b. Un président de gauche change de politique : « sens des responsabilités et pragmatisme»

 



5. Dictateurs encombrants



a. Un responsable de droite reçoit un dictateur : « c&apos;est une honte pour la patrie des droits de l&apos;homme ! »

b. Un responsable de gauche reçoit un dictateur : « hélas, on ne choisit pas ses partenaires en  politique internationale »

 



6. Chiffres du chômage



a. Le chômage augmente de 17% sous une législature de droite : « explosion qui démontre un bilan désastreux »

b. Le chômage augmente de 50% sous une législature de gauche : « augmentation qui montre combien la crise est terrible. Et pourtant on aura tout essayé ! »





7. Ouverture



a. Un président de droite ouvre son gouvernement : «  politique de débauchage ! »

b. Un président de gauche ouvre son gouvernement : « absence de sectarisme et volonté de rassemblement ! »



 

8. Fondamentalisme



a. Un gouvernement de droite prend des mesures énergiques contre des réseaux fondamentalistes : « instrumentalisation, amalgame et atteintes aux libertés»

b. Un gouvernement de gauche prend des mesures énergiques contre des réseaux fondamentalistes : « on voit bien que la gauche n&apos;est pas laxiste ! »



 

9. Les extrêmes et l&apos;économie



a. Un candidat d&apos;extrême droite présente un programme économique surréaliste : celui-ci est passé au crible par les commentateurs   le candidat passe de bien mauvais quart d&apos;heures d&apos;interview ! Et l&apos;on dénonce unanimement  et justement- « le danger qu&apos;il fait courir au pays »

b. Un candidat d&apos;extrême gauche présente un programme économique tout aussi surréaliste : les commentateurs passent rapidement dessus : « ce n&apos;est pas le sujet, le sens de ce programme est d&apos;abord politique ! »

 



10. Les extrêmes et le peuple



a. L&apos;extrême gauche propose la « révolte du peuple contre le système» : « il faut prendre ces mots au figuré : ils expriment la légitime colère devant l&apos;injustice sociale »

b. L&apos;extrême droite propose « la révolte du peuple contre le système » : « il faut prendre ces mots au sérieux ; ils traduisent un populisme nauséabond et une menace contre la république! »

 





 Est-il vraiment impensable de demander, à l&apos;égard de tous, non pas de la complaisance, mais tout simplement un peu d&apos;équité intellectuelle?

 



Le libéralisme est bien placé pour l&apos;exiger car il est la première victime de cette asymétrie bien particulière du discours politique en France, à commencer par son classement à droite, et l&apos;épithète d&apos; « ultra » systématiquement accolée, qui fleure bon son Charles X et le « milliard des émigrés »  Et qui ne correspond ni à son positionnement idéologique ni à ses combats historiques, où, de 1789 à la lutte contre tous les totalitarismes et les autoritarismes, il aura été l&apos;un des plus sûrs ressorts du progressisme politique, social et sociétal. Fait masqué par l&apos;antilibéralisme viscéral de notre culture politique où héritages monarchiste, « républicain » (de l&apos;an II !) et marxiste se mêlent dans un cocktail détonnant (mais toujours étatiste et liberticide) qui n&apos;étonnera pas les connaisseurs de l&apos;histoire des idées, ce monde peuplé des créatures les plus étranges et les plus composites 








  


Cet article a été rédigé par Christophe de Voogd

  &lt;http://www.trop-libre.fr/&gt;





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/un-regard-critique-a-mediter-avant-le-premier-tour-des-elections-presidentielle-de-2012"/>
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		<issued>2012-04-17T15:40:00Z</issued>
		<modified>2012-04-17T15:40:00Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">La campagne actuelle est l’occasion idéale pour mesurer l’étonnante distorsion qui caractérise toujours en France, à la différence des pays voisins et des Etats-Unis, la perception dominante de la gauche et de la droite dans le débat public. Tout se passe comme si une position de gauche était chez nous a priori légitime,&#160; une de droite, a priori suspecte. Sauf preuve du contraire, sans doute, car nous sommes en démocratie pluraliste, mais la charge de la preuve repose sur la droite. Posture naturelle de la gauche qui s’assimile au camp du « bien moral » et du « juste social », mais qui infiltre nombre de discours politiques et médiatiques, y compris… à droite. Et, paradoxalement ce différentiel de légitimité se donne avec une telle évidence, qu’il échappe à notre vigilance critique.<br />
&#160;<br />
<br />
Les procédés rhétoriques à l’œuvre dans cette asymétrie sont pourtant bien connus : la dénégation pure et simple, la minimisation ( « ce que vous dites est de peu d’importance »), la marginalisation (« ce n’est pas le vrai sujet »), l’accusation (« vous cachez de noirs desseins »), la disqualification (« vu qui vous êtes, votre parole n’est pas recevable ») et la péjoration (reformulation&#160; en termes négatifs) de la position ou de l’argument adverse : Voici quelques fleurons de ce petit manuel d’asymétrie, tous bien réels, où le lecteur reconnaîtra sans peine les uns et les autres…<br />
&#160;<br />
<br />
<b>1. « Les amis riches »</b><br />
<br />
a. Un homme politique de droite a des amis riches : « preuve de sa collusion avec l’argent ! »<br />
b. Un homme politique de gauche a des amis riches : « oui, c’est un homme fidèle en amitié » ; Variante : « il a droit au respect de sa vie privée ! »<br />
<br />
&#160;<br />
<b>2. Les affaires</b><br />
<br />
a. Un homme politique de droite est soupçonné de financement illicite de campagne électorale : « aucun doute : la corruption est au coeur du régime ! »<br />
b. Un homme politique de gauche est mis en examen pour association de malfaiteurs : « il faut respecter la présomption d’innocence ! » Variante : « c’est un cas isolé, ne généralisons pas ! »<br />
<br />
&#160;<br />
<b>3. Changements de camp</b><br />
<br />
a. Un homme politique de gauche passe à droite : « c’est un traître » ! Variante douce: « le carriérisme l’a emporté sur la conviction »<br />
b. Un homme politique de droite passe à gauche : « il a su surmonter son conditionnement familial et social »<br />
&#160;<br />
<b><br />
4. Changements de politique</b><br />
<br />
a. Un président de droite change de politique : « incohérence et contradiction ! »<br />
b. Un président de gauche change de politique : « sens des responsabilités et pragmatisme»<br />
&#160;<br />
<br />
<b>5. Dictateurs encombrants</b><br />
<br />
a. Un responsable de droite reçoit un dictateur : « c’est une honte pour la patrie des droits de l’homme ! »<br />
b. Un responsable de gauche reçoit un dictateur : « hélas, on ne choisit pas ses partenaires en&#160; politique internationale »<br />
&#160;<br />
<b><br />
6. Chiffres du chômage</b><br />
<br />
a. Le chômage augmente de 17% sous une législature de droite : « explosion qui démontre un bilan désastreux »<br />
b. Le chômage augmente de 50% sous une législature de gauche : « augmentation qui montre combien la crise est terrible. Et pourtant on aura tout essayé ! »<br />
<br />
<b><br />
7. Ouverture</b><br />
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a. Un président de droite ouvre son gouvernement : «&#160; politique de débauchage ! »<br />
b. Un président de gauche ouvre son gouvernement : « absence de sectarisme et volonté de rassemblement ! »<br />
<br />
&#160;<br />
<b>8. Fondamentalisme</b><br />
<br />
a. Un gouvernement de droite prend des mesures énergiques contre des réseaux fondamentalistes : « instrumentalisation, amalgame et atteintes aux libertés»<br />
b. Un gouvernement de gauche prend des mesures énergiques contre des réseaux fondamentalistes : « on voit bien que la gauche n’est pas laxiste ! »<br />
<br />
&#160;<br />
<b>9. Les extrêmes et l’économie</b><br />
<br />
a. Un candidat d’extrême droite présente un programme économique surréaliste : celui-ci est passé au crible par les commentateurs – le candidat passe de bien mauvais quart d’heures d’interview ! Et l’on dénonce unanimement –et justement- « le danger qu’il fait courir au pays »<br />
b. Un candidat d’extrême gauche présente un programme économique tout aussi surréaliste : les commentateurs passent rapidement dessus : « ce n’est pas le sujet, le sens de ce programme est d’abord politique ! »<br />
&#160;<br />
<br />
<b>10. Les extrêmes et le peuple</b><br />
<br />
a. L’extrême gauche propose la « révolte du peuple contre le système» : « il faut prendre ces mots au figuré : ils expriment la légitime colère devant l’injustice sociale »<br />
b. L’extrême droite propose « la révolte du peuple contre le système » : « il faut prendre ces mots au sérieux ; ils traduisent un populisme nauséabond et une menace contre la république! »<br />
&#160;<br />
<br />
<br />
&#160;Est-il vraiment impensable de demander, à l’égard de tous, non pas de la complaisance, mais tout simplement un peu d’équité intellectuelle?<br />
&#160;<br />
<br />
Le libéralisme est bien placé pour l’exiger car il est la première victime de cette asymétrie bien particulière du discours politique en France, à commencer par son classement à droite, et l’épithète d’ « ultra » systématiquement accolée, qui fleure bon son Charles X et le « milliard des émigrés »… Et qui ne correspond ni à son positionnement idéologique ni à ses combats historiques, où, de 1789 à la lutte contre tous les totalitarismes et les autoritarismes, il aura été l’un des plus sûrs ressorts du progressisme politique, social et sociétal. Fait masqué par l’antilibéralisme viscéral de notre culture politique où héritages monarchiste, « républicain » (de l’an II !) et marxiste se mêlent dans un cocktail détonnant (mais toujours étatiste et liberticide) qui n’étonnera pas les connaisseurs de l’histoire des idées, ce monde peuplé des créatures les plus étranges et les plus composites…<br />
<br />
</span></div>
<span style="font-size: medium;">&#160; </span>
<div style="text-align: right;"><i><span style="font-size: medium;">Cet article a été rédigé par Christophe de Voogd<br />
&#160; &lt;http://www.trop-libre.fr/&gt;<br />
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	<entry>
		<title>Seul l&apos;absence était règle d&apos;or</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Cérémonie à Montauban en hommage aux trois soldats abattus par un assassin pathologique, mais pied nickelé, dont la dérive relève à la fois d&apos;un dés uvrement social et d&apos;une obsession des jeux vidéos meurtriers, le tout récupéré par une mouvance islamiste fondamentaliste et mortifère.

Hommage du Président de la République aux soldats de la nation en présence de la majorité des candidats à la Présidence de la République.

Une nouvelle fois: confusion des genres.

Le Président de la République, qu&apos;on l&apos;aime ou pas, était, lui dans son rôle, pas les candidats présents; ils n&apos;avaient rien a faire à cette cérémonie,aucune légitimité ne justifiait leur présence.

Dans ces circonstances, seul l&apos;absence était règle d&apos;or.

On avait parlé de campagne entre parenthèse, on a vécu 3 jours de faux semblants et dérapages.

Quel que soit l&apos;élu, cela n&apos;augure pas de beaucoup d&apos;hauteur et de dignité, eu égard à l&apos;immense tâche qui attend celui ou celle qui sera élu.













Thibault Ponroy



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/seul-l-absence-etait-regle-d-or"/>
		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/seul-l-absence-etait-regle-d-or</id>
		<issued>2012-03-29T08:21:37Z</issued>
		<modified>2012-04-12T15:29:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Cérémonie à Montauban en hommage aux trois soldats abattus par un assassin pathologique, mais pied nickelé, dont la dérive relève à la fois d'un désœuvrement social et d'une obsession des jeux vidéos meurtriers, le tout récupéré par une mouvance islamiste fondamentaliste et mortifère.<br />
Hommage du Président de la République aux soldats de la nation en présence de la majorité des candidats à la Présidence de la République.<br />
Une nouvelle fois: confusion des genres.<br />
Le Président de la République, qu'on l'aime ou pas, était, lui dans son rôle, pas les candidats présents; ils n'avaient rien a faire à cette cérémonie,aucune légitimité ne justifiait leur présence.<br />
Dans ces circonstances, seul l'absence était règle d'or.<br />
On avait parlé de campagne entre parenthèse, on a vécu 3 jours de faux semblants et dérapages.<br />
Quel que soit l'élu, cela n'augure pas de beaucoup d'hauteur et de dignité, eu égard à l'immense tâche qui attend celui ou celle qui sera élu.<br />
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<div style="text-align: right;"><i><span style="font-size: medium;"><br />
Thibault Ponroy</span></i></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu ....</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">À qui fera t on croire que Dominique de Villepin n&apos;a pas été en mesure de trouver 500 parrainages pour sa candidature à l&apos; élection Présidentielle ? Qu&apos;un ancien,Premier Ministre,Ministre des Affaires Étrangères et Directeur du cabinet de Jacques Chirac, alors Président de la République, ne soit pas capable de collecter 500 signatures !

En Fait Dominique de Villepin n&apos;a jamais voulu être sincèrement candidat, il a simplement cherché à exister dans cette période de pré-campagne Présidentielle,lâcher sa bile contre son ennemi de toujours,sans lequel,finalement, il n&apos;existerait pas.

Reste,qu&apos;une nouvelle fois, Dominique de Villepin a esquivé le combat électoral et la confrontation directe avec les électeurs.

C&apos;est plutôt moyen pour un grand donneur de leçons !












Thibault Ponroy



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/il-ne-faut-pas-prendre-les-enfants-du-bon-dieu"/>
		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/il-ne-faut-pas-prendre-les-enfants-du-bon-dieu</id>
		<issued>2012-03-28T14:00:32Z</issued>
		<modified>2012-03-28T14:00:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">À qui fera t on croire que Dominique de Villepin n'a pas été en mesure de trouver 500 parrainages pour sa candidature à l' élection Présidentielle ? Qu'un ancien,Premier Ministre,Ministre des Affaires Étrangères et Directeur du cabinet de Jacques Chirac, alors Président de la République, ne soit pas capable de collecter 500 signatures !<br />
En Fait Dominique de Villepin n'a jamais voulu être sincèrement candidat, il a simplement cherché à exister dans cette période de pré-campagne Présidentielle,lâcher sa bile contre son ennemi de toujours,sans lequel,finalement, il n'existerait pas.<br />
Reste,qu'une nouvelle fois, Dominique de Villepin a esquivé le combat électoral et la confrontation directe avec les électeurs.<br />
C'est plutôt moyen pour un grand donneur de leçons !<br />
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</span><i><span style="font-size: medium;">Thibault Ponroy</span></i></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La fin du feuilleton quinquennal, début du suivant</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Enfin nous y voilà, le dernier épisode de la série quinquennale à été diffusée hier soir.

Happy end as usual, Marine Le Pen a trouve ses 500 parrainages !

Quel doute, quelle angoisse , quelle incertitude, la démocratie était en jeu, elle a failli vaciller, que dis je , trembler, s&apos;effondrer et périr.

Et puis, comme à chaque élection présidentielle, le candidat du Front National a obtenu ses parrainages ; et puis,  comme d&apos;habitude, tout le monde est tombé dans le piège et le débat électoral s est en partie cristallisée sur ce sujet; bien sûr pas exclusivement, mais beaucoup quand même.

Il n&apos;y a jamais eu véritablement d&apos;enjeu sur cette question ; ce n est qu&apos;un des aspects de la stratégie de victimisation du Front National.

Faisons le pari que nous aurons droit au même numéro de lapin lors de la prochaine élection présidentielle en 2019.

Un nouveau débat s&apos;ouvre, celui de l&apos;égalité du temps de parole entre l&apos;ensemble des candidats, nonobstant leur représentativité au sein du corps électoral.

À l&apos;instar de celui sur les parrainages, on y a déjà eu droit lors des dernières élections présidentielles et, à l&apos;instar de celui-ci, plus personne n&apos;en a parlé entre les deux élections.

Le déroulement des précédentes élections a clairement démontré que cette règle n&apos;a pas impact négatif sur le bon déroulement de la campagne et son résultat final.

Il est vrai que c&apos;est essentiellement un débat au sein de la presse que cela perturbe dans la gestion de ses taux d&apos;audience.

Cette règle égalitaire est finalement une respiration salutaire dans le temps démocratique que de permettre à de petites formations politiques ou à des courants d&apos;idée minoritaires, voire marginaux, l&apos;accès aux médias nationaux.










Thibault Ponroy



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/la-fin-du-feuilleton-quinquennal-debut-du-suivant"/>
		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/la-fin-du-feuilleton-quinquennal-debut-du-suivant</id>
		<issued>2012-03-19T08:50:00Z</issued>
		<modified>2012-03-19T08:50:00Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Enfin nous y voilà, le dernier épisode de la série quinquennale à été diffusée hier soir.<br />
Happy end as usual, Marine Le Pen a trouve ses 500 parrainages !<br />
Quel doute, quelle angoisse , quelle incertitude, la démocratie était en jeu, elle a failli vaciller, que dis je , trembler, s'effondrer et périr.<br />
Et puis, comme à chaque élection présidentielle, le candidat du Front National a obtenu ses parrainages ; et puis,&#160; comme d'habitude, tout le monde est tombé dans le piège et le débat électoral s est en partie cristallisée sur ce sujet; bien sûr pas exclusivement, mais beaucoup quand même.<br />
Il n'y a jamais eu véritablement d'enjeu sur cette question ; ce n est qu'un des aspects de la stratégie de victimisation du Front National.<br />
Faisons le pari que nous aurons droit au même numéro de lapin lors de la prochaine élection présidentielle en 2019.<br />
Un nouveau débat s'ouvre, celui de l'égalité du temps de parole entre l'ensemble des candidats, nonobstant leur représentativité au sein du corps électoral.<br />
À l'instar de celui sur les parrainages, on y a déjà eu droit lors des dernières élections présidentielles et, à l'instar de celui-ci, plus personne n'en a parlé entre les deux élections.<br />
Le déroulement des précédentes élections a clairement démontré que cette règle n'a pas impact négatif sur le bon déroulement de la campagne et son résultat final.<br />
Il est vrai que c'est essentiellement un débat au sein de la presse que cela perturbe dans la gestion de ses taux d'audience.<br />
Cette règle égalitaire est finalement une respiration salutaire dans le temps démocratique que de permettre à de petites formations politiques ou à des courants d'idée minoritaires, voire marginaux, l'accès aux médias nationaux.<br />
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<div style="text-align: right;"><span style="font-size: medium;"><i>Thibault Ponroy</i></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Les 500 parrainages de Marine Le Pen</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">La loi électorale requiert des candidats à l&apos;élection présidentielle d&apos;obtenir le parrainage de 500 élus; ce chiffre a d&apos;ailleurs été porté de 100 à 500 pour éviter les candidatures farfelues.

Comme à chaque élection présidentielle, le candidat du Front National, en l&apos;espèce Marine Le Pen, peine, ou dit peiner, à recueillir ses 500 signatures.

Le débat est désormais lancé de savoir s&apos;il est normal qu&apos;une candidate, dont les sondages la situe approximativement à 18% des intentions de vote, puisse être privée de concourir à l&apos;élection présidentielle, faute d&apos;avoir les parrainages suffisants.

Quelques commentaires:

D&apos;une part, une nouvelle fois, spécialité bien française, le débat sur la légitimité du palier des 500 parrainages est ré-ouvert au dernier moment et ceux parmi les acteurs politiques, quand  bien même non supportif du Front National, s&apos;émeuvent de l&apos;éventuelle non participation du front National à la prochaine élection présidentielle, aurait pu anticiper cette question et faire en sorte qu&apos;elle soit résolue en temps utile; ne serait ce que parce qu&apos;il est toujours préférable qu&apos;une colère, même extrême, s&apos;exprime dans les urnes que dans la rue.

D&apos;autre part, c&apos;est un nouvel exemple de dilution et de transfert de responsabilité en laissant aux seuls élus à trancher le dilemme entre ne pas favoriser une candidature dont les valeurs sur lesquelles elle s&apos;appuie sont répulsives et prendre le risque d&apos;exclure, au premier tour de l&apos;élection présidentielle, près d&apos;un 5ème du corps électoral.

Enfin, une pierre dans le jardin de Marine Le Pen car sa difficulté à recueillir ses parrainages illustre aussi l&apos;échec de sa stratégie de &quot;dédiabolisation&quot; du Front National et ce n&apos;est pas en s&apos;exhibant au bal viennois de la droite européenne la plus extrême qu&apos;elle va faciliter sa recherche .

La question se pose désormais  de savoir si finalement elle n&apos;a pas choisi le même registre de victimisation que son père et n&apos;aspire pas, à ce stade, et contrairement à ses affirmations, à gouverner.











Thibault Ponroy



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/les-500-parrainages-de-marine-le-pen"/>
		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/les-500-parrainages-de-marine-le-pen</id>
		<issued>2012-02-03T08:16:20Z</issued>
		<modified>2012-02-03T08:16:20Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">La loi électorale requiert des candidats à l'élection présidentielle d'obtenir le parrainage de 500 élus; ce chiffre a d'ailleurs été porté de 100 à 500 pour éviter les candidatures farfelues.<br />
Comme à chaque élection présidentielle, le candidat du Front National, en l'espèce Marine Le Pen, peine, ou dit peiner, à recueillir ses 500 signatures.<br />
Le débat est désormais lancé de savoir s'il est normal qu'une candidate, dont les sondages la situe approximativement à 18% des intentions de vote, puisse être privée de concourir à l'élection présidentielle, faute d'avoir les parrainages suffisants.<br />
Quelques commentaires:<br />
D'une part, une nouvelle fois, spécialité bien française, le débat sur la légitimité du palier des 500 parrainages est ré-ouvert au dernier moment et ceux parmi les acteurs politiques, quand&#160; bien même non supportif du Front National, s'émeuvent de l'éventuelle non participation du front National à la prochaine élection présidentielle, aurait pu anticiper cette question et faire en sorte qu'elle soit résolue en temps utile; ne serait ce que parce qu'il est toujours préférable qu'une colère, même extrême, s'exprime dans les urnes que dans la rue.<br />
D'autre part, c'est un nouvel exemple de dilution et de transfert de responsabilité en laissant aux seuls élus à trancher le dilemme entre ne pas favoriser une candidature dont les valeurs sur lesquelles elle s'appuie sont répulsives et prendre le risque d'exclure, au premier tour de l'élection présidentielle, près d'un 5ème du corps électoral.<br />
Enfin, une pierre dans le jardin de Marine Le Pen car sa difficulté à recueillir ses parrainages illustre aussi l'échec de sa stratégie de "dédiabolisation" du Front National et ce n'est pas en s'exhibant au bal viennois de la droite européenne la plus extrême qu'elle va faciliter sa recherche .<br />
La question se pose désormais&#160; de savoir si finalement elle n'a pas choisi le même registre de victimisation que son père et n'aspire pas, à ce stade, et contrairement à ses affirmations, à gouverner.<br />
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<div style="text-align: right;"><i><span style="font-size: medium;">Thibault Ponroy</span></i></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La mise en liquidation judiciaire de SeaFrance</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">SeaFrance, compagnie de transport maritime entre la France et l&apos;Angleterre vient d&apos;être déclarée en liquidation judiciaire par le Tribunal de Commerce de Paris.

Chacune des parties intervenantes rejette la responsabilité sur l&apos;autre et le débat est maintenant pollué, d&apos;une part, par un soutien gouvernemental tardif, manifestement électoraliste, envisagé sur un projet Scop de reprise par les salariés et, d&apos;autre part, une mise en cause du comportement de la CFDT local.

Comment en est on arrivé la ?

- Une absence de vision - ou un refus d&apos;assumer- sur l&apos;évolution nécessaire d&apos;un business model rendu plus difficile par la développement de la concurrence du transport humain et marchandises via le tunnel sous la Manche inauguré il y a maintenant près de 2O ans!

- Une paix sociale achetée par une Direction locale, paralysant ainsi toute évolution du business model mais un actionnaire, la SNCF, en l&apos;espèce complaisant et l&apos;actionnaire de l&apos;actionnaire, l&apos;Etat, tout aussi absent.

- Un comportement semblerait il manifestement inapproprié des structures CFDT locales, dénoncé dès 2009 par un rapport de la Cour des Comptes et la presse régionale (paradoxalement condamnée pour diffamation à l&apos;époque), mais une structure syndicale nationale CFDT longtemps complaisante.

- Des salariés (1100) qui ont aussi leur part de responsabilité dans cet autisme collectif et le maintien des freins à l&apos;évolution, notamment syndicaux, car il s&apos;agissait principalement de la préservation de leur outil de travail.

Mais plus qu&apos;un autisme collectif, c&apos;est un formidable gâchis à la française qui met en jeu tellement d&apos;acteurs qu&apos;il permet ainsi la dilution de responsabilité et le déni de réalité.

C&apos;est une vraie spécificité française que de ne pas vouloir anticiper l&apos;évolution des différents modèles qui façonnent notre société; qu&apos;ils soient économiques, sociaux, financiers...nous partageons une paralysie nationale à envisager et gérer leur mutation et c&apos;est trop facile d&apos;en rejeter la responsabilité sur les seuls politiques.

Cette situation est aussi un facteur aggravant d&apos;un chômage structurel français (à ce jour 14,5% vs 10,2% de moyenne européenne)lié en partie à un retard quasi permanent d&apos;adaptation aux mutations technologiques et concurrentielles.

Bien évidemment nous ne tirerons aucune leçon des conséquences de la liquidation de SeaFrance et il est à craindre que dans les mois à venir de telles situations se reproduisent mais, finalement peu importe, puisque personne n&apos;est responsable.






Thibault Ponroy



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/la-mise-en-liquidation-judiciaire-de-seafrance"/>
		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/la-mise-en-liquidation-judiciaire-de-seafrance</id>
		<issued>2012-01-11T13:39:56Z</issued>
		<modified>2012-01-11T13:39:56Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">SeaFrance, compagnie de transport maritime entre la France et l'Angleterre vient d'être déclarée en liquidation judiciaire par le Tribunal de Commerce de Paris.<br />
Chacune des parties intervenantes rejette la responsabilité sur l'autre et le débat est maintenant pollué, d'une part, par un soutien gouvernemental tardif, manifestement électoraliste, envisagé sur un projet Scop de reprise par les salariés et, d'autre part, une mise en cause du comportement de la CFDT local.<br />
Comment en est on arrivé la ?<br />
- Une absence de vision - ou un refus d'assumer- sur l'évolution nécessaire d'un business model rendu plus difficile par la développement de la concurrence du transport humain et marchandises via le tunnel sous la Manche inauguré il y a maintenant près de 2O ans!<br />
- Une paix sociale achetée par une Direction locale, paralysant ainsi toute évolution du business model mais un actionnaire, la SNCF, en l'espèce complaisant et l'actionnaire de l'actionnaire, l'Etat, tout aussi absent.<br />
- Un comportement semblerait il manifestement inapproprié des structures CFDT locales, dénoncé dès 2009 par un rapport de la Cour des Comptes et la presse régionale (paradoxalement condamnée pour diffamation à l'époque), mais une structure syndicale nationale CFDT longtemps complaisante.<br />
- Des salariés (1100) qui ont aussi leur part de responsabilité dans cet autisme collectif et le maintien des freins à l'évolution, notamment syndicaux, car il s'agissait principalement de la préservation de leur outil de travail.<br />
Mais plus qu'un autisme collectif, c'est un formidable gâchis à la française qui met en jeu tellement d'acteurs qu'il permet ainsi la dilution de responsabilité et le déni de réalité.<br />
C'est une vraie spécificité française que de ne pas vouloir anticiper l'évolution des différents modèles qui façonnent notre société; qu'ils soient économiques, sociaux, financiers...nous partageons une paralysie nationale à envisager et gérer leur mutation et c'est trop facile d'en rejeter la responsabilité sur les seuls politiques.<br />
Cette situation est aussi un facteur aggravant d'un chômage structurel français (à ce jour 14,5% vs 10,2% de moyenne européenne)lié en partie à un retard quasi permanent d'adaptation aux mutations technologiques et concurrentielles.<br />
Bien évidemment nous ne tirerons aucune leçon des conséquences de la liquidation de SeaFrance et il est à craindre que dans les mois à venir de telles situations se reproduisent mais, finalement peu importe, puisque personne n'est responsable.</span></div>
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<div style="text-align: right;"><i><span style="font-size: medium;">Thibault Ponroy</span></i></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La loi de pénalisation de le contestation des génocides</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">L&apos;Assemblée Nationale vient de voter en première lecture la loi pénalisant les contestations de génocide.

Sujet difficile et obscurci par une absence de débat de fond structuré et organisé mais aussi par la violence de la réaction turque qui en a fait une loi limitée au seul génocide arménien de 1915.

La vraie question n&apos;est pas tant la pénalisation de tout acte de contestation d&apos;un génocide reconnu par la loi, car il n&apos;est aucun sens de faire une loi de condamnation sans sanction mais est ce le rôle d&apos;un parlement national que de dire l&apos;histoire; est ce sa fonction de qualifier et de déterminer des conséquences pénales à des faits historiques dans lesquels, en l&apos;espèce  la France, n&apos;a aucune part, tant directe qu&apos;indirecte.

Toute comparaison avec le génocide juif n&apos;aurait  aucune valeur car la France a sa part d&apos;antisémitisme historique et de complicité avec les nazis dans l&apos;orchestration de l&apos;élimination d&apos;un peuple.

Le risque des lois mémorielles et de constituer une histoire officielle -voire une vérité officielle- avec les risques de réécriture que l&apos;on connait; l&apos;analyse historique n&apos;est jamais figée, elle doit être source d&apos;analyses, de débats, de controverses surtout pas de moral alourdie par des considérations politiciennes, dont le contexte actuel pré-élection présidentielle en est malheureusement l&apos;illustration.

Il faut laisser l&apos;interprétation et la compréhension de l&apos;histoire aux historiens, le rôle des politiques est de la faire.













Thibault Ponroy



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/la-loi-de-penalisation-de-le-contestation-des-genocides"/>
		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/la-loi-de-penalisation-de-le-contestation-des-genocides</id>
		<issued>2012-01-05T08:58:20Z</issued>
		<modified>2012-01-05T08:58:20Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">L'Assemblée Nationale vient de voter en première lecture la loi pénalisant les contestations de génocide.<br />
Sujet difficile et obscurci par une absence de débat de fond structuré et organisé mais aussi par la violence de la réaction turque qui en a fait une loi limitée au seul génocide arménien de 1915.<br />
La vraie question n'est pas tant la pénalisation de tout acte de contestation d'un génocide reconnu par la loi, car il n'est aucun sens de faire une loi de condamnation sans sanction mais est ce le rôle d'un parlement national que de dire l'histoire; est ce sa fonction de qualifier et de déterminer des conséquences pénales à des faits historiques dans lesquels, en l'espèce&#160; la France, n'a aucune part, tant directe qu'indirecte.<br />
Toute comparaison avec le génocide juif n'aurait&#160; aucune valeur car la France a sa part d'antisémitisme historique et de complicité avec les nazis dans l'orchestration de l'élimination d'un peuple.<br />
Le risque des lois mémorielles et de constituer une histoire officielle -voire une vérité officielle- avec les risques de réécriture que l'on connait; l'analyse historique n'est jamais figée, elle doit être source d'analyses, de débats, de controverses surtout pas de moral alourdie par des considérations politiciennes, dont le contexte actuel pré-élection présidentielle en est malheureusement l'illustration.<br />
Il faut laisser l'interprétation et la compréhension de l'histoire aux historiens, le rôle des politiques est de la faire.<br />
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<div style="text-align: right;"><i><span style="font-size: medium;">Thibault Ponroy</span></i></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Les collections de Gertrude et Leo Stein au Grand Palais</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Le Grand Palais expose jusqu&apos;au 16 janvier 2012 les collections partiellement reconstituées de Leo et Gertrude Stein.

Issues d&apos;une riche famille américaine, Gertrude, écrivaine américaine en rupture stylistique, et Leo Stein, accompagné de sa femme Sarah, se sont installés à Paris au début du XXème siècle.

Ils ont constitué une collection tout à fait exceptionnelle: Matisse, Picasso, Bonnard, Manet, Gris...et leurs salons respectifs, transformés en lieux d&apos;exposition de leurs acquisitions, ont été des rendez-vous de la création européenne la plus riche de cette période animés par la personnalité  exceptionnelle de Gertrude Stein et le regard critique de Leo sur la création contemporaine.

Cette exposition illustre l&apos;influence de certaines personnalités sur le développement de l&apos;art moderne au début du XXème siècle, traversée par des éclairs sur la naissance de la modernité et habitée de rencontres et d&apos;amitiés, parfois ombrageuses, notamment entre Gertrude Stein, Picasso et Matisse.

Elle entre aussi dans la tradition des grandes émotions liées à ces collections privées où on sent autant la richesse des oeuvres exposées que la passion d&apos;une vie de collectionneur autour de ces chefs d&apos;oeuvres.

A l&apos;instar des collections Thyssen, Frick, Pinault, Guggenheim, Getty....Les collections Stein figurent au Panthéon de l&apos;humanisme.

Un ensemble exceptionnel à ne pas rater.









Thibault Ponroy



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/les-collections-de-gertrude-et-leo-stein-au-grand-palais"/>
		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/les-collections-de-gertrude-et-leo-stein-au-grand-palais</id>
		<issued>2011-12-22T14:20:40Z</issued>
		<modified>2011-12-22T14:20:40Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Le Grand Palais expose jusqu'au 16 janvier 2012 les collections partiellement reconstituées de Leo et Gertrude Stein.<br />
Issues d'une riche famille américaine, Gertrude, écrivaine américaine en rupture stylistique, et Leo Stein, accompagné de sa femme Sarah, se sont installés à Paris au début du XXème siècle.<br />
Ils ont constitué une collection tout à fait exceptionnelle: Matisse, Picasso, Bonnard, Manet, Gris...et leurs salons respectifs, transformés en lieux d'exposition de leurs acquisitions, ont été des rendez-vous de la création européenne la plus riche de cette période animés par la personnalité&#160; exceptionnelle de Gertrude Stein et le regard critique de Leo sur la création contemporaine.<br />
Cette exposition illustre l'influence de certaines personnalités sur le développement de l'art moderne au début du XXème siècle, traversée par des éclairs sur la naissance de la modernité et habitée de rencontres et d'amitiés, parfois ombrageuses, notamment entre Gertrude Stein, Picasso et Matisse.<br />
Elle entre aussi dans la tradition des grandes émotions liées à ces collections privées où on sent autant la richesse des oeuvres exposées que la passion d'une vie de collectionneur autour de ces chefs d'oeuvres.<br />
A l'instar des collections Thyssen, Frick, Pinault, Guggenheim, Getty....Les collections Stein figurent au Panthéon de l'humanisme.<br />
Un ensemble exceptionnel à ne pas rater.</span></div>
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<div style="text-align: right;"><span style="font-size: medium;"><i>Thibault Ponroy</i></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Pandore était bien grecque</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Le premier ministre grec Georges Papandréou vient de décider de faire approuver le dernier accord européen sur la dette à la fois par un vote de confiance au parlement et par voie référendaire en demandant au peuple grec de se prononcer.

Il est vrai que nous ne connaissons pas encore précisément la question qui sera posée au peuple grec mais on peut s&apos;étonner de cette double procédure d&apos;approbation; une juxtaposition de démocratie parlementaire et populaire pouvant impliquer une surenchère parlementaire devant la perspective du vote populaire.

Que se passera t il si les deux votes ne vont pas dans le même sens ?

De la même façon, quand bien même la situation politique grec devient terriblement instable et la marge de manoeuvre du premier ministre quasi inexistante, les termes du compromis sur le traitement de la dette grecque eussent-ils été les mêmes si les négociateurs avaient eu connaissance que leur accord allait faire l&apos;objet d&apos;une procédure référendaire de ratification ?

L&apos;Europe était déjà en zone dangereuse, elle vient d&apos;entrer en pleine tempête où les pires tentations extrémistes, populistes et nationalistes risquent de se déchainer, ou son avenir même est en question.

Attention danger, la boite de Pandore est ouverte; le problème n&apos;étant pas tant le résultat du vote populaire que de ses conséquences.

La Grèce est face a elle même et ses démons et si elle devait décider de ne pas ratifier les accords sur le traitement de la dette, elle est confrontée a sa capacité à se définir un avenir politique. La classe dirigeante grecque ne peut désormais plus fuir la désespérance de son peuple et particulièrement celle de sa jeunesse.

Elle est d&apos;ailleurs co-responsable de la décision de son premier ministre car elle l&apos;a acculé dans une situation d&apos;impasse totale par ses jeux politiciens et souvent irresponsables.

C&apos;est une question d&apos;avenir qui sera posée au peuple grecque mais qui lui apportera de vrais éléments de réponse et non une enième tentative démagogique ?

Mais la Grèce n&apos;est pas seule, en entrant dans cette voie elle y précipite aussi les autres nations européennes dans une situation identique ou similaire, je veux parler de l&apos;Espagne, du Portugal, de l&apos;Italie et de la France notamment.

2012 est une année électorale pour beaucoup de pays européens: l&apos;Espagne, l&apos;Italie, l&apos;Allemagne, la France.... De ce qui sortira des urnes grecques pèsera lourd sur les autres scrutins. Cette situation l&apos;Europe l&apos;a déjà connue, c&apos;était dans le début des années 1930; on sait quelle fut la réponse.

C&apos;est le paradoxe de la démocratie, le pire de tous les régimes...a l&apos;exception de tous les autres.













Thibault Ponroy



</summary>
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		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/pandore-etait-bien-grecque</id>
		<issued>2011-11-02T13:48:40Z</issued>
		<modified>2011-11-02T13:48:40Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Le premier ministre grec Georges Papandréou vient de décider de faire approuver le dernier accord européen sur la dette à la fois par un vote de confiance au parlement et par voie référendaire en demandant au peuple grec de se prononcer.<br />
Il est vrai que nous ne connaissons pas encore précisément la question qui sera posée au peuple grec mais on peut s'étonner de cette double procédure d'approbation; une juxtaposition de démocratie parlementaire et populaire pouvant impliquer une surenchère parlementaire devant la perspective du vote populaire.<br />
Que se passera t il si les deux votes ne vont pas dans le même sens ?<br />
De la même façon, quand bien même la situation politique grec devient terriblement instable et la marge de manoeuvre du premier ministre quasi inexistante, les termes du compromis sur le traitement de la dette grecque eussent-ils été les mêmes si les négociateurs avaient eu connaissance que leur accord allait faire l'objet d'une procédure référendaire de ratification ?<br />
L'Europe était déjà en zone dangereuse, elle vient d'entrer en pleine tempête où les pires tentations extrémistes, populistes et nationalistes risquent de se déchainer, ou son avenir même est en question.<br />
Attention danger, la boite de Pandore est ouverte; le problème n'étant pas tant le résultat du vote populaire que de ses conséquences.<br />
La Grèce est face a elle même et ses démons et si elle devait décider de ne pas ratifier les accords sur le traitement de la dette, elle est confrontée a sa capacité à se définir un avenir politique. La classe dirigeante grecque ne peut désormais plus fuir la désespérance de son peuple et particulièrement celle de sa jeunesse.<br />
Elle est d'ailleurs co-responsable de la décision de son premier ministre car elle l'a acculé dans une situation d'impasse totale par ses jeux politiciens et souvent irresponsables.<br />
C'est une question d'avenir qui sera posée au peuple grecque mais qui lui apportera de vrais éléments de réponse et non une enième tentative démagogique ?<br />
Mais la Grèce n'est pas seule, en entrant dans cette voie elle y précipite aussi les autres nations européennes dans une situation identique ou similaire, je veux parler de l'Espagne, du Portugal, de l'Italie et de la France notamment.<br />
2012 est une année électorale pour beaucoup de pays européens: l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, la France.... De ce qui sortira des urnes grecques pèsera lourd sur les autres scrutins. Cette situation l'Europe l'a déjà connue, c'était dans le début des années 1930; on sait quelle fut la réponse.<br />
C'est le paradoxe de la démocratie, le pire de tous les régimes...a l'exception de tous les autres.<br />
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<div style="text-align: right;"><i><span style="font-size: medium;">Thibault Ponroy</span></i></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Pour qui sonne le glas</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Mouammar Kadhafi est mort, sa disparition est une véritable libération pour le peuple libyen et la démocratie mondiale.

La Lybie va pouvoir enfin se plonger dans sa reconstruction difficile et la mise en oeuvre, puis l&apos;apprentissage, d&apos;institutions démocratiques dont elle n&apos;a jamais eu l&apos;expérience; elle s&apos;y habituera.

Les circonstances de sa mort sont à l&apos;image du chaos libyen et de l&apos;amertume d&apos;un peuple sous le joug d&apos;une tyrannie ubuesque et sanglante depuis 42 ans.

Cependant regrettons que Mouammar Khadafi n&apos;ait pas été arrêté puis jugé devant la Cour Pénal Internationale pour crimes contre l&apos;humanité, crimes dont il avait été inculpé par cette même cour.

Cela aurait permis à la Libye de se pencher plus sereinement sur son passé et à la communauté internationale de se trouver aussi confronter à certaines de ses lâchetés et complaisances envers l&apos;ancien régime libyen.

La Lybie n&apos;échappera à cet exorcisme, il eut mieux fallu qu&apos;elle le partage.

Pour qui sonne le glas, il sonne pour toi Mouammar.








Thibault Ponroy



</summary>
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		<issued>2011-11-02T10:35:56Z</issued>
		<modified>2011-11-02T10:35:56Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Mouammar Kadhafi est mort, sa disparition est une véritable libération pour le peuple libyen et la démocratie mondiale.<br />
La Lybie va pouvoir enfin se plonger dans sa reconstruction difficile et la mise en oeuvre, puis l'apprentissage, d'institutions démocratiques dont elle n'a jamais eu l'expérience; elle s'y habituera.<br />
Les circonstances de sa mort sont à l'image du chaos libyen et de l'amertume d'un peuple sous le joug d'une tyrannie ubuesque et sanglante depuis 42 ans.<br />
Cependant regrettons que Mouammar Khadafi n'ait pas été arrêté puis jugé devant la Cour Pénal Internationale pour crimes contre l'humanité, crimes dont il avait été inculpé par cette même cour.<br />
Cela aurait permis à la Libye de se pencher plus sereinement sur son passé et à la communauté internationale de se trouver aussi confronter à certaines de ses lâchetés et complaisances envers l'ancien régime libyen.<br />
La Lybie n'échappera à cet exorcisme, il eut mieux fallu qu'elle le partage.<br />
Pour qui sonne le glas, il sonne pour toi Mouammar.<br />
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<div style="text-align: right;"><span style="font-size: medium;"><i>Thibault Ponroy</i></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Questions sur une nouvelle légitimité</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Réactions vives de Christine Boutin, et, plus inattendue, aussi de la part de Nicolas Sarkozy, quant a la première primaire socialiste organisée pour la désignation de leur candidat à la présidence de la République.

Selon ces derniers, une telle initiative serait contraire aux institutions de la Vème République.

Certes les statuts de l&apos;UMP prévoient la possibilité de recourir au système des primaires pour le choix du ou de la  candidate à la présidence de la république et la tentation est assez forte de renvoyer N Sarkozy et C Boutin à leurs chères études.

Cependant force est de reconnaître que , en votant la réduction du mandat présidentiel à 5 ans, à l&apos;instar de la majorité des démocraties occidentales, nous n&apos;avions pas nécessairement anticipé l&apos;impact sur les institutions, d&apos;une part en définissant une durée égale pour les mandats présidentiel et ceux de l&apos;assemblée nationale, mandats par ailleurs aujourd&apos;hui concomitants, et, au-delà du mode de fonctionnement personnel de Nicolas Sarkozy, le nouveau dimensionnement de la fonction de Premier Ministre.

Par ailleurs, nous n&apos;avons non plus pas encore expérimenté l&apos;impossibilité du non renouvellement, à l&apos;issue de deux fois 5 ans, du mandat présidentiel; particulièrement dans un pays comme la France où on préfère les joutes électorales aux débats de fond.

C&apos;est pourquoi, s&apos;agissant de la primaire organisée par le Parti Socialiste, on peut légitimement s&apos;interroger si l&apos;initiative d&apos;une telle procédure de désignation entre dans le rôle des parties dévolues par la constitution de la Vème république et, son éventuel impact de légitimité sur un candidat investi par un corps électoral de 2,8 millions d&apos;électeurs, dans une élection présidentielle par nature constitutive d&apos;un lien particulier avec le peuple.

Je ne suis pas constitutionnaliste mais il me semble, de prime abord, que le parti socialiste est dans sa mission dévolue par la constitution en prenant l&apos;initiative d&apos;une telle procédure avec deux réserves, d&apos;une part, celle de l&apos;aspect censitaire du scrutin, quand bien même limité a un euro symbolique et, d&apos;autre part, la déclaration de souscription aux valeurs de gauche dont je ne suis pas sûr qu&apos;elles soient communément connues et constitutives d&apos;une déclaration préalable à la participation à un scrutin réputé par ailleurs public.

Le système des primaires est il de nature a remettre en cause la nature du lien personnel entre un homme ou une femme et le peuple français, tel que l&apos;avait souhaite le Général De Gaulle, comme l&apos;ont soutenu les opposants à la primaire.

La encore trop tôt pour conclure mais deux remarques:  La première est qu&apos;aucun(e) candidat(e) en France n&apos;a pu jusqu&apos;a présent accéder à la magistrature suprême sans le soutien ferme et résolu d&apos;un parti structuré; on l&apos;a vu en 2002 avec l&apos;échec de la candidature d&apos;Edouard Balladur. Ce lien particulier a pu se constituer a travers le soutien d&apos;un parti, peu important la forme de l&apos;investiture, et ne s&apos;est finalement et définitivement tissé que lors de l&apos;élection finale en émergeant au deuxième tour. La deuxième, c&apos;est le risque de voir le jeu politicien biaiser la régularité d&apos;une primaire et consacré un(e) candidat(e) non approprié(e).

La question de la légitimité m apparaît plus sérieuse.

Première fois dans l&apos;histoire de notre république qu&apos;un candidat à la magistrature suprême aura été choisi par un corps électoral de près de 3 millions de personnes, au-delà de sa structure partisane d&apos;origine et , en dehors de l&apos;élection présidentielle, plus qu&apos;aucun autre élu en France.

La réponse appartient désormais à François Hollande de savoir ce qu&apos;il fera de cette légitimité nouvelle et comment il va capitaliser le fait qu&apos;il n&apos;est désormais plus, qu&apos;il le veuille ou non, un candidat normal.

Sa responsabilité est énorme et pas uniquement liée au fait qu&apos;il sera, ou ne sera pas, finalement élu; elle est aussi &quot;comportementale&quot; et décisive dans l&apos;évolution de nos institutions et , notamment, vers cette VIème république souhaitée par certains socialistes.











Thibault Ponroy




 </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/questions-sur-une-nouvelle-legitimite"/>
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		<issued>2011-11-02T10:34:12Z</issued>
		<modified>2011-11-02T10:34:12Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Réactions vives de Christine Boutin, et, plus inattendue, aussi de la part de Nicolas Sarkozy, quant a la première primaire socialiste organisée pour la désignation de leur candidat à la présidence de la République.<br />
Selon ces derniers, une telle initiative serait contraire aux institutions de la Vème République.<br />
Certes les statuts de l'UMP prévoient la possibilité de recourir au système des primaires pour le choix du ou de la&#160; candidate à la présidence de la république et la tentation est assez forte de renvoyer N Sarkozy et C Boutin à leurs chères études.<br />
Cependant force est de reconnaître que , en votant la réduction du mandat présidentiel à 5 ans, à l'instar de la majorité des démocraties occidentales, nous n'avions pas nécessairement anticipé l'impact sur les institutions, d'une part en définissant une durée égale pour les mandats présidentiel et ceux de l'assemblée nationale, mandats par ailleurs aujourd'hui concomitants, et, au-delà du mode de fonctionnement personnel de Nicolas Sarkozy, le nouveau dimensionnement de la fonction de Premier Ministre.<br />
Par ailleurs, nous n'avons non plus pas encore expérimenté l'impossibilité du non renouvellement, à l'issue de deux fois 5 ans, du mandat présidentiel; particulièrement dans un pays comme la France où on préfère les joutes électorales aux débats de fond.<br />
C'est pourquoi, s'agissant de la primaire organisée par le Parti Socialiste, on peut légitimement s'interroger si l'initiative d'une telle procédure de désignation entre dans le rôle des parties dévolues par la constitution de la Vème république et, son éventuel impact de légitimité sur un candidat investi par un corps électoral de 2,8 millions d'électeurs, dans une élection présidentielle par nature constitutive d'un lien particulier avec le peuple.<br />
Je ne suis pas constitutionnaliste mais il me semble, de prime abord, que le parti socialiste est dans sa mission dévolue par la constitution en prenant l'initiative d'une telle procédure avec deux réserves, d'une part, celle de l'aspect censitaire du scrutin, quand bien même limité a un euro symbolique et, d'autre part, la déclaration de souscription aux valeurs de gauche dont je ne suis pas sûr qu'elles soient communément connues et constitutives d'une déclaration préalable à la participation à un scrutin réputé par ailleurs public.<br />
Le système des primaires est il de nature a remettre en cause la nature du lien personnel entre un homme ou une femme et le peuple français, tel que l'avait souhaite le Général De Gaulle, comme l'ont soutenu les opposants à la primaire.<br />
La encore trop tôt pour conclure mais deux remarques:&#160; La première est qu'aucun(e) candidat(e) en France n'a pu jusqu'a présent accéder à la magistrature suprême sans le soutien ferme et résolu d'un parti structuré; on l'a vu en 2002 avec l'échec de la candidature d'Edouard Balladur. Ce lien particulier a pu se constituer a travers le soutien d'un parti, peu important la forme de l'investiture, et ne s'est finalement et définitivement tissé que lors de l'élection finale en émergeant au deuxième tour. La deuxième, c'est le risque de voir le jeu politicien biaiser la régularité d'une primaire et consacré un(e) candidat(e) non approprié(e).<br />
La question de la légitimité m apparaît plus sérieuse.<br />
Première fois dans l'histoire de notre république qu'un candidat à la magistrature suprême aura été choisi par un corps électoral de près de 3 millions de personnes, au-delà de sa structure partisane d'origine et , en dehors de l'élection présidentielle, plus qu'aucun autre élu en France.<br />
La réponse appartient désormais à François Hollande de savoir ce qu'il fera de cette légitimité nouvelle et comment il va capitaliser le fait qu'il n'est désormais plus, qu'il le veuille ou non, un candidat normal.<br />
Sa responsabilité est énorme et pas uniquement liée au fait qu'il sera, ou ne sera pas, finalement élu; elle est aussi "comportementale" et décisive dans l'évolution de nos institutions et , notamment, vers cette VIème république souhaitée par certains socialistes.<br />
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<div style="text-align: right;"><i><span style="font-size: medium;">Thibault Ponroy</span></i></div>
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	</entry>
	<entry>
		<title>Des fleurs devant les Apple stores</title>
		<author>
		<name>Thibault Ponroy</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Steve Job est mort à 56 ans.

Fondateur d&apos;Apple, sa disparition créée une profonde émotion planétaire, d&apos;aucuns parlent de la disparition d&apos;un génie.

A t&apos;il changé le monde ou a t&apos;il simplement participé à sa mise en forme en perfectionnant des techniques inventées par d&apos;autres ?

Difficile exercice qui consiste à ne pas apparaitre pour l&apos;atrabilaire de service mais simplement prendre un peu de recul dans cette agitation médiatique collective.

David Hepworth parle &quot;d&apos;un brillant fabricant de jouets&quot; en rappelant par ailleurs que c&apos;est un processus complexe et difficile de fabriquer des jouets.

Ce qui me surprend dans ce vaste moment d&apos;émotion c&apos;est le décalage profond du sens des valeurs.

D&apos;une part, un hommage rendu à un homme non pas dans un lieu de recueillement propre à la méditation, je ne parle pas nécessairement de lieux de culte, mais dans des endroits marchands, qu&apos;on aurait qualifié de veau d&apos;or en des temps bibliques et un tribut à une capitalisation boursière dont on sait la relative pérennité dans les tourments financiers actuels.

D&apos;autre part, une influence présumée sur l&apos;évolution du monde, un pouvoir attribué à du marketing et un design incroyablement talentueux, mais du marketing tout de même.

Mais surtout il y avait l&apos;homme, avec ses exigences extrêmes à la hauteur de ses ambitions et de ses passions toutes aussi extrêmes.

Je retiens de lui sa conclusion du discours prononcé à de jeunes étudiants diplômés lors de la cérémonie de sortie de leur promotion à Stanford University: &quot; Stay hungry,  Stay foolish &quot;, au delà de son talent , immense, de sa créativité, sans limite, c&apos;est une leçon comportementale existentialiste: soyez vous-même, ne renoncez jamais à rien, surtout pas à vos rêves.










Thibault Ponroy



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/des-fleurs-devant-les-apple-stores"/>
		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/des-fleurs-devant-les-apple-stores</id>
		<issued>2011-10-10T09:32:35Z</issued>
		<modified>2011-10-10T09:32:35Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Steve Job est mort à 56 ans.<br />
Fondateur d'Apple, sa disparition créée une profonde émotion planétaire, d'aucuns parlent de la disparition d'un génie.<br />
A t'il changé le monde ou a t'il simplement participé à sa mise en forme en perfectionnant des techniques inventées par d'autres ?<br />
Difficile exercice qui consiste à ne pas apparaitre pour l'atrabilaire de service mais simplement prendre un peu de recul dans cette agitation médiatique collective.<br />
David Hepworth parle "d'un brillant fabricant de jouets" en rappelant par ailleurs que c'est un processus complexe et difficile de fabriquer des jouets.<br />
Ce qui me surprend dans ce vaste moment d'émotion c'est le décalage profond du sens des valeurs.<br />
D'une part, un hommage rendu à un homme non pas dans un lieu de recueillement propre à la méditation, je ne parle pas nécessairement de lieux de culte, mais dans des endroits marchands, qu'on aurait qualifié de veau d'or en des temps bibliques et un tribut à une capitalisation boursière dont on sait la relative pérennité dans les tourments financiers actuels.<br />
D'autre part, une influence présumée sur l'évolution du monde, un pouvoir attribué à du marketing et un design incroyablement talentueux, mais du marketing tout de même.<br />
Mais surtout il y avait l'homme, avec ses exigences extrêmes à la hauteur de ses ambitions et de ses passions toutes aussi extrêmes.<br />
Je retiens de lui sa conclusion du discours prononcé à de jeunes étudiants diplômés lors de la cérémonie de sortie de leur promotion à Stanford University: " Stay hungry,&#160; Stay foolish ", au delà de son talent , immense, de sa créativité, sans limite, c'est une leçon comportementale existentialiste: soyez vous-même, ne renoncez jamais à rien, surtout pas à vos rêves.<br />
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<div style="text-align: right;"><span style="font-size: medium;"><i>Thibault Ponroy</i></span></div>]]></content>
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	<entry>
		<title>Discours de jean Castelain Bâtonnier de L&apos;Ordre des avocats du barreau de Paris au Mémorial de la Shoah.</title>
		<author>
		<name>David Nitlich</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Le 3 octobre 2011, le Bâtonnier Jean Castelain a prononce un discours historique que je vous invite à découvrir. Sobre, émouvant et sans équivoque, il évoque la  faute  commis par l&apos;Ordre à l&apos;encontre de ses confrères juifs à l&apos;époque de la seconde guerre mondiale. 

A ne pas manquer. 













David Nitlich







 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://leroiestnu.viabloga.com/news/discours-de-jean-castelain-batonnier-de-l-ordre-des-avocats-du-barreau-de-paris-au-memorial-de-la-shoah"/>
		<id>http://leroiestnu.viabloga.com/news/discours-de-jean-castelain-batonnier-de-l-ordre-des-avocats-du-barreau-de-paris-au-memorial-de-la-shoah</id>
		<issued>2011-10-10T09:26:26Z</issued>
		<modified>2011-10-10T09:26:26Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://leroiestnu.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Le 3 octobre 2011, le Bâtonnier Jean Castelain a prononce un discours historique que je vous invite à découvrir. Sobre, émouvant et sans équivoque, il évoque la “faute” commis par l’Ordre à l’encontre de ses confrères juifs à l’époque de la seconde guerre mondiale. <br />
A ne pas manquer. <br />
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<div style="text-align: right;"><i><span style="font-size: medium;">David Nitlich</span></i></div>
<div style="text-align: left;"><object style="height: 390px; width: 640px"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1BNZ7DufY0w?version=3"><param name="allowFullScreen" value="true"><param name="allowScriptAccess" value="always"><embed src="http://www.youtube.com/v/1BNZ7DufY0w?version=3" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="640" height="360"></object></div>
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